La mystique normande

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Les Annales Akashiques (du sanskrit Akasha : “l’éthéré/le spirituel”) sont pour les Indiens, ce qu’est la récognition du schème des chromosomes mémoires en psychanalyse holistique occidentale. Il fait qu’on se remémore le passé, même celui antérieur à soi, au sien propre, et qui survit dans nos gènes.

La mystique normande, tourne autour de ces deux termes: La Stamm et le Berkall, on la retrouve également dans les vrais Contes et Légendes de Normandie (par les pseudo-légendes christianisées, racontant des histoires de saints, et qui sont pour la plupart, des récupérations de légendes païennes à la sauce des clercs et autres grouillots à la solde de l’église de Rome).

En Europe occidentale, ces Annales sont légendairement connues, notamment en norrois, qui possède le terme Urda born : “le passé renaissant”, c’est pour les Nordiques, ce qu’est l’Awen : “l’essence individuelle” pour les Kelts: “Celtes”, l’Anheimeln : “le rappel de ses racines” et l’Ahnenerbe : “héritage des ancêtres” pour les Germains (Tuskr : “Tudesques/Teutons”).

Ainsi que le Berkall: “berceau de la race (Kall)” (qui prend toujours une majuscule), typiquement Normand et plus particulièrement Kall/Katl : “Cauchois (Caillots & Caillotes est encore employé en franco-patois)” (le terme amoindri et francisé, se retrouve dans le mot français d’emprunt Bercail, la signification de Berkall plonge ses racines dans un fond plus ancien celto-germanique), qui prend aussi le sens de : “(la) patrie/Mère patrie” (en acceptation chauvine & patriotique, mais uniquement pour les Normands). En Normandie, il englobe aussi celui de la Stamm : au terme difficilement traduisible en français, qui s’emploi pour désigner le cadre/schématique de la Normandie & des Normands, perdurant des origines à nos jours depuis la légendaire Gogletgarth, en passant par la Lyonnaise II, la Neustrie (sans le Comté de Paris, qui est un rajout tardif) et l’Otlingua saxonia : “saxe non fiscalisée” proto-normande.

Chez les anciens Tusks : “Tusques/Etrusques”, le mot Racenna/Rasna, englobait exactement le concept normand du Berkall (et de la Stamm), comme noms tribal, du pays, de la langue et du sang qui unissait la race étrusque et ses 12 tribus originelles.

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