l’essentiel du mécanisme de II Sur – Unité 11 Le recalibrage et le Potentiel Scalaire Magnétique à valeurs multiples

Introduction

Voici un résumé rapide d’information des principes opérationnels des trois moteurs électromagnétiques à sur – unité , lesquels sont à l’état de prototypes en fonctionnement ou développement de réalisation technique avancé . Mon but est de donner une explication des mécanismes essentiels de la sur – unité , utilisés par ces circuits , et de préciser aux chercheurs et expérimentateurs que ces circuits sont bien établis dans la littérature scientifique conventionnelle , mais bien peu connu de la majorité des ingénieurs électriciens

Ma série d’articles (1] sur les machines à sur unité, pour les TEMPS VIRTUELS, Internet node : couvrent ces trois moteurs, le potentiel à multi valeurs et plusieurs autres circuits à sur unité ou circuits proposés . Le magazine vient juste de publier mon article le plus récent par internet, , intitulé : Le principe essentiel de la sur unité EM et les moteurs à sur unité Japonais : un nouveau Pearl Harbour ? L’article a de solides références et donne une explication approfondie des trois circuits à sur unité :

  1. 1] La “vanne 11 EM de Johnson à aimant permanent et à survoltage non linéaire (2,3)
  2. Le moteur de Takahashi
  3. le moteur Kawai .

Ces trois moteurs utilisent le recalibrage du Potentiel Magnétique Scalaire

Ces trois circuits re – calibrent esymètriquernent et librement [ A- regauge] avec charge et décharge , ainsi qu’il est demandé, le potentiel magnétique scalaire du circuit dans une zone choisie du A – re- calibré ( 4,5] Johnson utilise un PSM à multi – valeurs pour effectuer ce A- re-calibrage complètement au moyen d’un rotor à aimant permanent non- linéaire et un stator identique , sans aucune alimentation électrique. Les deux moteurs de Takahashi et de Kawai utilisent une alimentation extérieure pour créer ou modifier le PSM dans la zone du A- re-calibré .

Les champs Conservatifs et Non Conservatifs et le Potentiel à Multi Valeurs. ( MVPJ

Les concepteurs des moteurs habituels travaillent avec des champs conservatifs lesquels ne demandent que des potentiels à valeur simple . ( voir fig.1] ils considèrent que les opérations de re – calibrage A , autant que les MVP , sont gênantes , puisque le re- calibrage immédiatement, peut impliquer des champs EM non – conservatifs ( voir fig. 2] La plupart des lois favorites de la conception des moteurs et des lois des circuits , sures , se volatilisent durant le re- calibrage A, que ce soit par l’alimentation électrique , ou, la zone M V P .. Ainsi , des ingénieurs électriciens viennent de concevoir des moteurs EM conventionnels pour éviter le M V Pou l’éliminer. D’autre part , si on évoque délibérément et correctement le “saut” libre d’un potentiel en réserve , l’énergie qui arrive dans une zone MV P, du moteur, une analyse théorique de calibrage standard montrera qu’on peut légitimement obtenir un coefficient de sur – unité venant de ce moteur . ( voir fig.3] J’ai déjà montré ce point en 1980 … (6] .. petite batterie — une petite bête inefficace avec seulement 35/40% de rendement normal – lequel continuellement ” déchargeait la batterie” visiblement ( actuellement, en dehors de l’énergie supplémentaire venant de la résistance négative crée et manipulée dans la batterie ) pour un couple d’années. Le moteur a représenté une charge étant continuellement entraînée par le supplément d ‘énergie extraite à partir du vide par la résistance négative continuellement crée dans la batterie. Elle a rechargé celle-ci et entraîné le moteur directement par l’énergie, utilisant la mise au point précise des effets de la résistance négative, exposée à l’instant. John a réparti, librement, son travail avec plusieurs chercheurs. Par exemple, un excellent ingénieur s’occupant de circuits de commutations micro-ondes, nommé B. Nelson, rendit visite à John, a observé les circuits de John en fonctionnement, et conclut justement que le moteur n’était qu’une charge et ne jouait aucun rôle dans la production de l’énergie supplémentaire. Ainsi Nelson, et d’autres ingénieurs ont utilisé des lampes d’éclairage électriques comme charge, ajustant les impulsions et réglant leurs périodes (fréquence de récurrence) appropriées, et a produit une petite unité qui a maintenu sa batterie chargée tandis que l~s lampes d’éclairage brillaient continuellement. John a partagé sa recherche avec J. Watson, lequel développait avec succès, une version qui alimentait un moteur beaucoup plus puissant (8 KW), dont il fî1t la démonstration à l’une des conférences Tesla à Colorado Springs. Watson et sa famille, plus tard mystérieusement, renoncèrent à tout contact, de sorte que, même, son propre investisseur financier ne pouvait le trouver. Ron Cole se rendit souvent au laboratoire de John, Ran et John construisirent, avec succès, plusieurs circuits similaires, ensemble. Il y a plusieurs autres schémas d’alimentation qui peuvent fonctionner, en utilisant la résistance négative crée à l’intérieur de la batterie en scindant les phases de courant. C’est-à-dire avec les ions se déplaçant dans le mode « décharge », le circuit étant alimenté, on peut, à nouveau, introduire une impulsion de voltage, pointue (= un pic) d’électrons pour charger le circuit. Ceci, naturellement, invoque la loi de Lenz, augmentant brutalement, l’alimentation du circuit et l’énergie des ions entraînant l’alimentation du circuit. Maintenant, l’accumulation devient même plus forte, car les ions se maintiennent en mode de charge avec une énergie accrue, pendant que les électrons sont forcés de garder l’espace vide (avec les ions) avec beaucoup plus de densité pour les opposer, encore sur l’autre partie des électrons qui alimentent même plus fortement le circuit momentanément à cause de l’énergie de recalibrage accrue. Ainsi l’accumulation apparaît même plus forte qu’avant, accroissant le potentiel de l’accumulation encore plus due à l’effet “compression de charges” qui devient plus grand. En d’autres mots, on fait une “résistance négative, encore plus grande” à cette accumulation. Celle-ci amplifie grandement le potentiel en dehors et à l’intérieur du circuit, et aussi fortement augmente le potentiel des ions d’alimentation, de sorte que ceux-ci ont plus d’énergie à donner à l’accumulation et au circuit, comme les électrons dans le circuit. A nouveau, quand I’ impulsion déclenchant le retour de flammes coupe brutalement son bord descendant, on a un effet “loi de Lenz” qui s’accroît encore. Il y a une grande variété de schémas d’utilisation de l’énergie en excès qui peut être mise au point et appliquée, tous utilisant le supplément d’énergie obtenue à partir du vide par la résistance négative crée et manipulée dans la batterie. Une fois qu’on a compris l’effet de la résistance négative de John et comment on l’obtient, comment on l’augmente, et comment on la maintien ou on la répète rapidement, alors on peut ajuster ce moteur ( ou autre charge ) et cette batterie à fonctionner comme un système s’autoalimentant parfaitement autorisé par les lois de la physique et de la thermodynamique. A cause de l’effet de résistance négative et son extraction d’énergie supplémentaire venant du vide, ce système dissipatif, ouvert, peut sortir à l’extérieur plus d’énergie que l’énergie chimique qui est dissipée dans la batterie. En fait, l’énergie chimique n’est pas dissipée, mais reste, quand le chronométrage et les effets de la résistance négative sont exactement ajustés. Alors, tout sort seulement de l’énergie du vide à partir de la résistance négative. Le système a deux courants principaux très différents dans leurs vitesses acquises et leurs réponses, lesquels peuvent être exploités pour obtenir les effets de résistance négative. Ainsi, pourquoi tous nos théoriciens continuent-ils de prétendre encore à un “simple courant en dedans et à travers la batterie ? … Si on ignore la dualité, on confondra encore tout effet de résistance négative transitoire et l’effet ne sera d’aucun secours, car on le trouvera erroné autant qu’on le trouve exact.

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