Moyenne tablette de Glozel

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

(comparez avec la “traduction”, Fig. 4 Tablette en argile de Glozel.)
Texte restitué:

KaĒrt nlnn gd ll keqrŔn iknt iŋhn giiþel et.
Translation:
Kern de la bonne Nehalennia, tremble un peu hésitant à l’entrée, donne en gage à manger.
Lexique:

  • KaĒrt/Kar: “pierre” et Ker: “angle vif/arête” en keltisk, Kailh/enn: “caillou” en brezhoneg, le Kern est une sorte de tombeau d’origine keltiskr.
  • Nlnn: “Nehalennia“, Déesse kelte de la prospérité.
  • Gd/Gud/God: “Dieu/bon” en norrois, God: “Dieu” & Gœd: “bon/bien” en hollenska, Guth: “voix” & Guide: “prière” en teangorlach, à l’origine de la fonction sacerdotale gauloise de Gutuater lit. “voix du Père“.
  • Ll/Lille: “petit” en urnordisk & kelto-belge, Litill en norrois.
  • KeqrŔn: réunion de Kk/Kake: “trembler/remuer” en dönsk tunga, origine de Quake: “trembler/branler” en english, avec Rin: “couler” en gotiska.
  • Iknt/Hikandi: “hésitant” en norrois.
  • Iŋhn/Inngangr: “entrée” en norrois, Innen: “dedans/à l’intérieur” en deutsch.
  • Giiþel: “gage“, Gisl: “otages“, Gísla: “donner en otage” en norrois, Gwizien: “vassaux” & Giz: “coutume/habitude” en brezhoneg (mot keltisk à l’origine du français Guise), Gift: “donation” en hollenska.
  • Et/Eta/Öda: “manger” en norrois, Eta: “donc/par conséquent” en brezhoneg.

Notes explicatives:
La composition du texte à tout l’air d’être une prière et/ou une invocation, afin d’aider à canaliser la puissance du Prêtre ou de l’orant. Il n’y à pas de différences notoires entre les Planches LV & XLVIII – I, si ce n’est une barre diagonale gauche absente sur le E de Giiþel de la 2ème planche, en faisant Giiþiyl, qui est soit un fréquentatif du même mot, soit un génitif pluriel, ou tout bonnement une faute de retranscription.Les runes étant donné leur principe catalyseur, dont était sans doute investies les glyphes glozéliennes, ont souvent accompagnées les morts dans leur dernier voyage, cela doit être un lègue des temps anciens, comme pour le glozélien, héritier dégénéré de la connaissance Hyperboréenne, que les Maglémosiens et une partie de leurs descendants, connu comme étant les Peuples de la Mer de l’Egypte ancienne, éparpillèrent en Europe, Afrique du Nord et Egypte proto-pharaonique, et dont l’Atlantide de Solon l’ancien n’est que le pâle reflet, île qui était appelée Ha mem Ptah en Kemt (d’ancienne Egypte).Nehalennia Déesse kelte de la prospérité, dont une statuette fut trouvée à Domburg Nederland, était invoquée pour une bonne traversée, de l’urnordisk Hála-na: “la Prêtresse“, donna le ruskall (ancien cauchois, langue norroise de Normandie Orientale) Hálwinn: “Halouine/Prêtresse Óðinniste“. Nehalennios est son parèdre masculin gaulois, dont un exemplaire fut retrouvé à Vienne en Val dans le Loiret. Tous deux ont le pied gauche, surnommé “pied de vénus”, la gauche étant le symbole du secret, posé sur une nef.

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